http://www.youtube.com/watch?v=DdLehwjV4pc
A escolha é célebre.
Mas é ela possível?
Em que medida?
Graças a quê e para quê?
São quais os limites?
A vida é como é?
Somos nós que a construímos?
Ferramentas, paixões, oportunidades, aceitação.
Solidão essencial.
O social, indispensável.
13.7.09
9.7.09
im magazine
3.7.09
l'expérience intérieure
Par définition, l'extrême du possible est ce point où, malgré la position inenteligible pou lui qu'il a dans l'être, un homme, s'étant dépouillé de leurre et de crainte, s'avance si loin qu'on ne puisse concevoir une possibilité d'aller plus loin. Inutile de dire à quel degré il est vain (bien que la philosofie se ferme dans cette impasse) d'imaginer un jeu pur de l'intelligence sans angoisse. L'angoisse n'est pas moins que l'intelligence le moyen de connaître et l'extrême du possible, pa ailleurs, n'est pas moins vie que connaissence.
La communication encore, comme l'angoisse, vivre et connaître. L'extrême du possible supose rire, extase, approche terrifiée de la mort ; suppose erreur, nausée, agitation incessante du possible et de l'impossible, et, pour finir, brisé, toutefois, par degrés, lentement voulu, l'état de supplication, son absorption dans le désespoir.
Georges Batailles (1954). ed. Gallimard
Un modèle psychanalitique de l'enfant - dans la famille - dans la communauté
Il y a une lutte constante entre la partie destructrice et les bons objects pour obtenir la première place ; par conseéquent, cette partie destructrice tire profit de chaque situation de séparation pour établir son hégémonie , exploite toutes les techniques de la propagande et use de la séduction et de l'intimidation pour dominer toutes les autres parties infantiles. C'est le menteur, le tyran, le cynique, le corrupteur. En exacerbant la jalousie, l'intolérance à la douleur psychique et l'ignorance des autres parties, elle cherche à leur imposer son autorité ; elle se prétend omnisciente (c'est la partie je-sais-tout) et omnipotente (la capacité à arriver à ses fins par la pouissance de ses désirs, quelles que soient les techniques de leus mise en ouvre.
D. Meltzer, collaboration M. Harris (1976).
Les Éditions du College.
5.6.09
Explica la isto Freud
Freud explica. Utilizamos esta expressão milhares de vezes quando queremos justificar o injustificável. Mas, desta vez, acho mesmo que nem Freud vai conseguir explicar este evento. Por isso, convido-te desde já a visitar a exposição 'Explica lá isto Freud'. As ilustrações (há quem lhes chame rabisco) são do André Oliveira e os textos são meus. Mais pormenores é só consultar o ficheiro anexo (JPEG)
Local: EscreverEscrever - Praça Luís de Camões, nº36 - 3ºdto (Chiado)
Inauguração: dia 9 de Junho às 21h (não é preciso confirmar, é só aparecer e tomar um copo)
Outras datas: 10, 11 e 12 - 16/19h
Local: EscreverEscrever - Praça Luís de Camões, nº36 - 3ºdto (Chiado)
Inauguração: dia 9 de Junho às 21h (não é preciso confirmar, é só aparecer e tomar um copo)
Outras datas: 10, 11 e 12 - 16/19h
31.5.09
Ciclo de Debates sobre a Desinstitucionalização Psiquiátrica
O Centro de Estudos Sociais em Coimbra apresenta
Seminário
A reestruturação e desenvolvimento dos serviços de saúde mental em Portugal
José Caldas de Almeida (Coordenador Nacional para a Saúde Mental)
1 de Junho de 2009, 16:00, Sala de Seminários do CES
No âmbito do projecto de investigação “A desinstitucionalização dos doentes mentais”
Seminário
A reestruturação e desenvolvimento dos serviços de saúde mental em Portugal
José Caldas de Almeida (Coordenador Nacional para a Saúde Mental)
1 de Junho de 2009, 16:00, Sala de Seminários do CES
No âmbito do projecto de investigação “A desinstitucionalização dos doentes mentais”
28.5.09
Hier ist kein warum.
Le plus sûr moyen de torturer un homme, c'est de le désésperer en lui disant : "Ici, pas de pourquoi.*" Cette phrase le fait tomber dans le monde des choses, le soumet aux choses et fait de lui même une chose. Un travail de mise en sens est indispensable pour tendre le main à un agonisant psychique et l'aider à rependre une place dans le monde des humains.
Ici, il y a des pourquoi : "La capacité à traduire en mots, en représentantions verbales partageables, les images et les émois ressentis pour leur donner un sens communicable" leur redonne une humanité.
L'amour des pourquoi est un précieux facteur de résilience, il permet de retricoter les premières mailles du lien déchiré.
* P. Levi, "Si c'est un homme. Paris, Robert Leffont, 1996
Boris CYRULNIK, "Parler d'amour au bord du gouffre." Ed. Odile Jacob (2004)
Ici, il y a des pourquoi : "La capacité à traduire en mots, en représentantions verbales partageables, les images et les émois ressentis pour leur donner un sens communicable" leur redonne une humanité.
L'amour des pourquoi est un précieux facteur de résilience, il permet de retricoter les premières mailles du lien déchiré.
* P. Levi, "Si c'est un homme. Paris, Robert Leffont, 1996
Boris CYRULNIK, "Parler d'amour au bord du gouffre." Ed. Odile Jacob (2004)
Le présent, la présence
L'évènement est l'acte où l'être (qui fait être tout ce qui-est) se fait présent et met du temps à passer, nous mettant donc sous le ligne de sa présence. Certains la confondent avec le présent, au point de prétendre que c'est le présent qui est le temps vraiment "réel", les deux autres, passé et avenir, étant "illusoires".
C'est une erreur qu'il est facile de réfuter.
Ainsi, lorsque nous sommes devant l'absence totale d'évènements, que rien ne vous arrive, nous sommes devant un temps vide, sans "histoire", sans rien à investir : nous sommes devant une présence nulle de l'être.
Pourtant rien n'empêche au contraire de "combler" ce vide par une foule d'actes au présent, au point que chaque instant peut être "rempli", au prix d'un certain activisme, voire d'un grand surmenage. Résultat : présent plein et présence vide ; ou n'est en présence de rien, pas même de soi, car le soi s'active à dénier le rien.
Mais qu'un évènement d'être arrive, une secousse de l'être, et nous voici en présence de quelque chose, qui est proche et autre et qui suscite en nous, à travers nous, toutes sortes de rencontre physiques et penssantes.
Le temps c'est le corps-mémoire de l'être dans ses façons de se mettre en acte, de se présenter, de s'activer. Il faut penser l'évènement comme de l'êre qui s'inscrit (se décrit, se parlécrit), dans l'incision d'un bloc massif appelé temp, qui s'ouvre alors pour un temps à ceux qui savent le prendre, un temps varié chargé d'histoires et de rencontres.
Et sourtout : entre le passé et l'avenir il y a non pas le présent mais la présence.
"Psychopathologie de l'actuel : évènemens III.", Daniel SIBONY
C'est une erreur qu'il est facile de réfuter.
Ainsi, lorsque nous sommes devant l'absence totale d'évènements, que rien ne vous arrive, nous sommes devant un temps vide, sans "histoire", sans rien à investir : nous sommes devant une présence nulle de l'être.
Pourtant rien n'empêche au contraire de "combler" ce vide par une foule d'actes au présent, au point que chaque instant peut être "rempli", au prix d'un certain activisme, voire d'un grand surmenage. Résultat : présent plein et présence vide ; ou n'est en présence de rien, pas même de soi, car le soi s'active à dénier le rien.
Mais qu'un évènement d'être arrive, une secousse de l'être, et nous voici en présence de quelque chose, qui est proche et autre et qui suscite en nous, à travers nous, toutes sortes de rencontre physiques et penssantes.
Le temps c'est le corps-mémoire de l'être dans ses façons de se mettre en acte, de se présenter, de s'activer. Il faut penser l'évènement comme de l'êre qui s'inscrit (se décrit, se parlécrit), dans l'incision d'un bloc massif appelé temp, qui s'ouvre alors pour un temps à ceux qui savent le prendre, un temps varié chargé d'histoires et de rencontres.
Et sourtout : entre le passé et l'avenir il y a non pas le présent mais la présence.
"Psychopathologie de l'actuel : évènemens III.", Daniel SIBONY
20.5.09
Les médiations artistique dans le développement de l'enfant
No passado sàbado 16 de Maio, realizou-se na Opéra National de Bordeaux, uma conferência intitulada "Les médiations artistiques dans le développement de l'enfant", por Annick Eschapasse (psicanalista).
Nao conseguindo ainda ter acesso ao texto proposto, deixo aqui o link que dà acesso a um dos textos escritos por Annick Eschapasse intitulado:
L'ART ET L’ENFANT : PERTINENCE ET ENJEUX DES ACTIONS D’ÉVEIL CULTUREL ET ARTISTIQUE
http://www.mairie-rosny-sous-bois.fr/IMG/pdf/texte_Eschapasse.pdf
Nao conseguindo ainda ter acesso ao texto proposto, deixo aqui o link que dà acesso a um dos textos escritos por Annick Eschapasse intitulado:
L'ART ET L’ENFANT : PERTINENCE ET ENJEUX DES ACTIONS D’ÉVEIL CULTUREL ET ARTISTIQUE
http://www.mairie-rosny-sous-bois.fr/IMG/pdf/texte_Eschapasse.pdf
"Quand le vent s'en mêle"
Vi, na passada sexta-feira, um documentàrio que me sensibilizou bastante por trazer nas suas imagens, do quotidiano numa casa das crianças (passe a traduçao grutesca, um relacional que se distancia das pràticas hoje observadas, em contexto institucional ou escolar, no acolhimento de crianças.
De entre muitos aspectos a destacar, pontuo o ritmo de cada actividade (hà uma sensaçao continua de que "temos todo o tempo que precisarmos" para cada actividade); o silêncio confortàvel que acompanha cada actividade (ausência de imposiçoes constantes, de reprimendas ou moralismos - as directrizes de grupo e da actividade estao bem implicitas e sao passadas, com tempo, na interacçao, através da conduta de cada educador/artista plàstico, que se oferece como modelo, no verdadeiro sentido do termo - deparamo-nos com uma verdaeira comunicaçao, verbal e para-verbal); a ausência de violência entre as crianças de cada grupo ou entre as crianças e os educadores/artista plàstico (questao menos abordada quando se fala de contexto escolar/institucional, mas de extrema pertinência!); e, para finalizar, um espaço de criaçao em que criança e adulto se encontram para partilhar o prazer de criar e de ser criança (o adulto oferece a sua presença humana, numa postura de verdadeira partilha).
La Maison des Enfants, gérée par l’APEEF (Association Petite Enfance, Enfance et Famille) et soutenue par la Ville de Bordeaux, est engagée depuis 1981 dans un projet d’accueil, d’accompagnement et d’éveil artistique auprès des enfants de 12 mois à 12 ans.
Elle contribue, à son échelle, à l’épanouissement de l’enfant, au déploiement de l’expression du vivant et du lien social, en développant une pratique créative s’inscrivant dans une qualité de réflexion et de recherche permanentes.
La Maison des Enfants a sollicité Cécile Pécondon-Lacroix pour partager et rendre visible par le plus grand nombre cette démarche et contribuer ainsi à une dynamique de réflexion autour des enjeux et incidences des médiations artistiques dans le développement de l’enfant.
La vidéaste est donc venue en résidences artistiques de 2007 à 2009. Imprégnée de l’esprit du lieu et de l’équipe, sa présence discrète et respectueuse n’a demandé ni mise en situation, ni mise en scène particulières. Son film suit en toute simplicité, en toute légèreté, les activités quotidiennes mises en place par l'équipe de la Maison des Enfants et éclaire la démarche éducative et artistique mise en place dès le plus jeune âge. On sent bien, à travers ces images lumineuses, joyeuses, à quel point cette ouverture aux pratiques artistiques peut être primordiale pour l'équilibre et l'éveil harmonieux des enfants.
De entre muitos aspectos a destacar, pontuo o ritmo de cada actividade (hà uma sensaçao continua de que "temos todo o tempo que precisarmos" para cada actividade); o silêncio confortàvel que acompanha cada actividade (ausência de imposiçoes constantes, de reprimendas ou moralismos - as directrizes de grupo e da actividade estao bem implicitas e sao passadas, com tempo, na interacçao, através da conduta de cada educador/artista plàstico, que se oferece como modelo, no verdadeiro sentido do termo - deparamo-nos com uma verdaeira comunicaçao, verbal e para-verbal); a ausência de violência entre as crianças de cada grupo ou entre as crianças e os educadores/artista plàstico (questao menos abordada quando se fala de contexto escolar/institucional, mas de extrema pertinência!); e, para finalizar, um espaço de criaçao em que criança e adulto se encontram para partilhar o prazer de criar e de ser criança (o adulto oferece a sua presença humana, numa postura de verdadeira partilha).
La Maison des Enfants, gérée par l’APEEF (Association Petite Enfance, Enfance et Famille) et soutenue par la Ville de Bordeaux, est engagée depuis 1981 dans un projet d’accueil, d’accompagnement et d’éveil artistique auprès des enfants de 12 mois à 12 ans.
Elle contribue, à son échelle, à l’épanouissement de l’enfant, au déploiement de l’expression du vivant et du lien social, en développant une pratique créative s’inscrivant dans une qualité de réflexion et de recherche permanentes.
La Maison des Enfants a sollicité Cécile Pécondon-Lacroix pour partager et rendre visible par le plus grand nombre cette démarche et contribuer ainsi à une dynamique de réflexion autour des enjeux et incidences des médiations artistiques dans le développement de l’enfant.
La vidéaste est donc venue en résidences artistiques de 2007 à 2009. Imprégnée de l’esprit du lieu et de l’équipe, sa présence discrète et respectueuse n’a demandé ni mise en situation, ni mise en scène particulières. Son film suit en toute simplicité, en toute légèreté, les activités quotidiennes mises en place par l'équipe de la Maison des Enfants et éclaire la démarche éducative et artistique mise en place dès le plus jeune âge. On sent bien, à travers ces images lumineuses, joyeuses, à quel point cette ouverture aux pratiques artistiques peut être primordiale pour l'équilibre et l'éveil harmonieux des enfants.
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